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Warren Buffett : l'oracle d'Omaha

 

Warren Buffett (né le 30 août 1930) est un homme d'affaires et investisseur américain. Surnommé « l'oracle d'Omaha », il a engrangé une énorme fortune provenant de ses investissements à travers sa compagnie Berkshire Hathaway, qu'il détient à 38 %. Avec une estimation de 52 milliards de dollars en 2007 (contre 44 milliards en 2004), il est le deuxième homme le plus riche du monde derrière Bill Gates, d'après Forbes.
 

Warren Edward Buffett est né à Omaha, dans le Nebraska. Son père, Howard Buffett, était courtier en bourse et membre du Congrès. Buffett a étudié à l'Université du Nebraska et a eu un master en économie à l'Université Columbia. Il retourna à Omaha en 1957 et commença à gérer des portefeuilles boursiers, en regroupant l'argent de ses amis et connaissances, de sa famille ainsi que le sien. Dès 1969, ses investissements ont réalisé des plus-values de presque 30 % en moyenne et par an, dans un marché où la moyenne était de 7 % à 11 % et où tout ce qui était au-delà était exceptionnel. Sous la direction de Buffett, Berkshire a surpassé les références des marchés tels que le S&P 500 et le Dow Jones pendant plus de quarante ans (ceci est une performance exceptionnelle quand on sait que plus de 80 % des investisseurs ne battent pas leur indice boursier).

Il s'est marié avec Susan Thompson en 1952. Ils se sont séparés en 1977 mais n'ont jamais divorcé. Cette importante actionnaire de Berkshire Hathaway et membre du Conseil d'administration est décédée le jeudi 29 juillet 2004 d'une attaque cardiaque. Buffett vit avec Astrid Menks, sa dernière compagne depuis la séparation d'avec sa femme. Il a trois enfants. Warren Buffett n'a pas encore nommé clairement son successeur à la tête de son entreprise mais il a versé une grande part de sa fortune à une œuvre de charité, la Fondation Bill & Melinda Gates, comme l'a fait son ami Bill Gates.

Ses investissements
Un de ses premiers investissements était dans American Express. Parmi les entreprises dans lesquelles il a investi, il y a eu Berkshire Hathaway, une entreprise de textile de New Bedford. Buffett a par la suite liquidé l’activité dans le textile (1985) mais a gardé le nom et a transformé l’entreprise en un fonds d’investissement (dès 1969), notamment dans le secteur de l’assurance, ce qui a généré une marge brute d’autofinancement régulière pour davantage d’investissement. En 2003, Berkshire Hathaway détenait environ quarante entreprises qui employaient 150 000 personnes.

Warren Buffett a l’habitude de concentrer ses investissements dans des entreprises sous-évaluées avec un bon potentiel de croissance à long terme. L’identification de telles entreprises est la partie difficile. La valeur réelle produite par ces entreprises dont il est propriétaire est supérieure à ses investissements boursiers, bien que sa part dans des entreprises telles que Coca-Cola, dont Berkshire Hathaway est le plus gros actionnaire, et Gillette attirent plus l’attention. Il affirme que c'est grâce à son mental qu'il réussit dans la vie et c'est pour cela qu'il évite les entreprises de haute technologie, non pas parce qu’elles ne sont pas en elles-mêmes moins attractives, mais parce qu’il préfère investir dans des secteurs qu’il comprend.

Buffett continue de vivre dans la maison d'Omaha, au Nebraska, qu’il a payée 31 500 dollars en 1957.

En plus d’être un investisseur important dans Coca-Cola, il est aussi un fan de leurs produits. Dans sa lettre aux actionnaires de 1991, Warren Buffett dit qu’il boit cinq canettes de Cherry Coke par jour.

Sa vision des investissements et de l'économie
En ce qui concerne sa vie personnelle, c’est un célèbre économe. Il est payé seulement 100 000 dollars chaque année par Berkshire Hathaway, selon son propre choix. Son volume de revenu net disponible provient de ses autres investissements personnels en dehors de Berkshire, quoiqu’ils constituent moins de 1% de sa valeur nette globale (Berkshire n’a pas payé de dividendes depuis des décennies). Il fait des donations à travers la “Buffett Foundation”, habituellement autour de 12 millions de dollars par an. Il a indiqué son intention de distribuer 99% de sa fortune, après sa mort, pour des bonnes causes. En juin 2006, il a indiqué que la majorité de sa fortune de 44 milliards de dollars irait à la Fondation Bill & Melinda Gates.

Buffett croit qu’une grande partie des problèmes de l’économie des États-Unis et des autres pays industrialisés, ces dernières années, résultent de la prolifération des personnes et des organisations qui ne produisent rien directement mais qui compensent par le volume d’affaires qu’elles traitent. Il estime que la majorité des ventes d’action est liée à des recommandations d'analystes faites principalement à l'avantage des analystes eux-mêmes plutôt que des investisseurs. Il refuse immuablement de dédoubler ("split") les actions de Berkshire Hathaway car cela faciliterait leur commerce, ce qu’il ne désire pas.

Il déclare qu’il voit les investisseurs de Berkshire Hathaway comme des partenaires et espère qu’ils considèrent leur investissement comme à long terme ou perpétuel ; il décourage ceux qui ont une vision à court terme d’investir dans Berkshire Hathaway.

Ses dons
Warren Buffett a annoncé le dimanche 25 juin 2006 son intention de donner quelque 37 milliards de dollars à la fondation Bill & Melinda Gates et à des membres de sa propre famille. Cette décision, qui porte sur plus de 80 % de sa fortune, constitue la plus grosse donation individuelle jamais réalisée aux États-Unis devançant très largement les autres philanthropes de l'histoire.

Citations
« Si une compagnie réussit, son cours de bourse finira par suivre ».

« Vous n'avez pas raison parce que d'autres sont d'accord avec vous. Vous avez raison parce que vos faits sont exacts et que votre raisonnement est juste ».

« Notre but est de découvrir des compagnies extraordinaires à des prix ordinaires et non des compagnies ordinaires à des prix extraordinaires ».

« À la Bourse, il y a deux règles fondamentales à respecter. La première est de ne pas perdre, la seconde est de ne jamais oublier la première ».

« Je veux pouvoir expliquer mes erreurs. C'est pourquoi je ne fais que des choses que je comprends ».

« Quelqu'un s'assoit à l'ombre aujourd'hui parce que quelqu'un d'autre a planté un arbre il y a longtemps ».

« Dans le monde des affaires, malheureusement le miroir arrière est toujours plus clair que le pare-brise ».

« La plupart des gens s’intéressent aux actions quand tout le monde s’y intéresse. Le moment d’acheter est quand personne ne veut acheter. Vous ne pouvez acheter ce qui est populaire ».

« Une personne très riche doit laisser suffisamment à ses enfants pour qu'ils fassent ce qu'ils veulent mais pas assez pour qu'ils ne fassent rien »

Tags associés : warren buffet, bourse, gourous,

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Mardi 02 Mars 2010Poster un commentaire

« Oui, c’est vrai, je suis l’homme dont on dit qu’il fait des miracles en bourse. Mais si vous saviez à quel point

il peut être simple de ne pas perdre d’argent sur les marchés financiers ! Il suffit de lire les chiffres au

lieu d’écouter ses fantasmes … »

 

Mustapha Belkhayate, trader Marocain, né à El Jadida au Maroc, le 25 août 1960, étonne et interpelle. Spécialiste des marchés financiers, il s'est formé pendant 20 ans au près des plus grands brokers européens. En 2000, M.Belkhayate se distingue en valorisant de 403% un portefeuille de 20 000dollars et devient, ainsi, le premier marocain à remporter le championnat du monde de la bourse organisé par l'association des Traders internationaux  de Genève. Remarquable en matière de performances sur les marchés financiers, il l'est aussi par son choix de vie. En effet, il choisit, en mars 2002, de quitter les places financières de Paris et Genève pour s'installer à Marrakech.


Biographie

Né à El Jadida, Mustapha Belkhayate reste au Maroc jusqu’à l’âge de huit ans. Suite à une mutation de son père, il s’installera avec sa famille quinze ans au Sénégal. Après avoir décoché le Bac en 1982, Mustapha part à Paris où il obtint une maîtrise d’économie de faculté Paris X, Nanterre. A l’époque, il paie ses cours en jouant de la guitare. Dans sa course aux défis, Mustapha remporte le championnat en bourse organisé par le journal « la Vie française ».

En 1995, il est engagé au Crédit Suisse, une véritable aubaine pour lui qui va lui permettre de se former au plus haut niveau et de cotoyer les plus grands brokers. Quatre ans plus le tard, c’est le tournant dans la vie de Mustapha….A l’issue du championnat de trading « Gérer 20 000 Dollars », organisé par l’Association des Traders internationaux de Genève, d’octobre 98 à avril 99, il reçoit le premier prix. C’est la consécration pour Mustapha. C’est en effet la première fois qu’un Arabe remporte ce prix d’une compétition réunissant plus de 50 000 participants du monde entier. 20 000 Dollars auront été nécessaires pour participer à cette compétition, un montant que Mustapha obtient en lançant un appel de soutien par le biais de sa newselleter. Et parmi ses lecteurs, Nickie Wilson, conseiller financier personnel de Mickaël Jackson qui lui ouvre un compte chez interactive brokers. Mustapha est en tête dès le début, et il le restera jusqu’à la fin du challenge. Mickaël Jackson ne sera pas déçu. 20 000 Dollars deviennent 106 000 Dollars! Il fait 403% de performance et la star américaine l’invite à faire une tournée des chefs d’Etat africains dans son propre jet. Puis Mustapha rentre au Maroc et fait saisir sur un logiciel de gestion ses idées sur le trading. Il s’installe à Marrakech en tant que consultant international des marchés boursiers et collabore avec Lars Windhorst, le gourou des affaires, surnommé le Bill Gates allemand.

Mustapha Belkhayate est qualifié de « visionnaire ». Il prévoit plusieurs événements en bourse qui se réalisent. Cet homme n’a qu’un secret : savoir lire les graphiques et y détecter le sentiment du marché. En novembre 99, il annonce à la télévision marocaine la baisse de la bourse américaine. Le mois de décembre, ses prévisions sont vérifiées. En janvier, il publie un article sur la baisse des taux d’intérêts de la Fed. Juste après, la Banque Centrale Américaine baisse ses taux. Il recommande en février 2001 aux personnes qui ont des avoirs en Dollars de basculer leur portefeuille en Euro car il prévoit l’orage pour le 26 mars. Un scénario qui se réalise.

Visiblement, rien ne semble échapper à Mustapha Belkhayate qui n’hésite pas à prendre des risques en mettant sa crédibilité en jeu chaque fois qu’il s’agit de finances.

En attendant, ce gourou des finances se met à la disposition de tout le monde pour concourir au développement de son pays…

Sur quoi se base-t-il pour donner des prévisions aussi fiables ?

En grand partie sur l'analyse graphique " en 15 d'expérience sur les marchés, s'il y a une certitude à laquelle je suis arrivé c'est bien celle-là : le seul et unique outil qui puise nous permettre de prévoir l'évolution probable d'un produit financier c'est l'étude attentive de son graphique, sans aucune considération fondamentale ou économique. Tout est dans le prix. C'est ce dernier qui fait les nouvelles et non l'inverse ". Une théorie qui a comme adepte Alan Greenspan, l'ex-directeur de la Réserve Fédérale américaine.
Mais à côté de l'analyse "chartiste ", il trouve de bonnes raisons fondamentales et psychologiques qui justifieraient un mouvement haussier…

 Un financier sentimental

 On se laisse rapidement prendre à la sympathie communicante de ce boursier décidément pas comme les autres, qui rêve en effet de ravitailler financièrement les associations humanitaires vouées à l’épanouissement de l’enfance. « Une quantité astronomique d’argent circule sur les marchés financiers internationaux, souligne-t-il. Pourquoi ne pas en faire profiter un peu les enfants ? J’ai donc imaginé une formule inédite de financement des organismes qui se soucient du bonheur des enfants : investir des capitaux sur des marchés performants puis rétrocéder une partie des gains, selon un pourcentage donné, à une fondation vouée à la collecte de fonds à destination des différentes ONG spécialisées». Rêve pieux ? Il suffit de prêter attention à ses analyses et recommandations pour réaliser que l’homme a largement les moyens de ses ambitions…

Derrière son bureau de gestionnaire du centre d'affaires d’un grand hôtel de Marrakech, Mustapha affiche donc l’allure décontractée des quadragénaires qui n’ont plus rien à prouver. C’est peut-être la raison pour laquelle ce double vainqueur du championnat du monde de la Bourse et correspondant au Maroc d’un prestigieux fonds de pension britannique, vient de fonder, dans la foulée de son installation à Marrakech et en marge de son projet de fondation, l’Association des analystes techniques du Maroc. Par ce biais, il se propose de former les jeunes marocains désireux d’aborder autrement les marchés financiers. Et, sa réputation de gestionnaire hors pair ayant été largement confirmée par ses réalisations sur le terrain, la demande n’a guère tardé à se manifester.

            Surprenant personnage que ce boursier qualifié de sentimental, de visionnaire et même de prophète. Lui semble traverser ce concert d’éloges avec l’humilité d’un bon artisan, à moins que les racines paysannes de ce natif d’El Jadida ne permettent d’expliquer son flegme particulier. Avec ce dernier indice peut-être : Mustapha est joueur d’échecs. C’est sans doute là, à la frontière du jeu et du sérieux, que se trouve le ressort le plus fin de cet homme déterminé : « Les échecs développent la capacité de choisir vite entre une infinité d’options possibles, en se fiant uniquement à l’analyse du terrain… ». De l’autre côté du miroir de ce rêveur utopiste, le professionnel des marchés ne perd décidément jamais ses droits.

            Pragmatique et passionné, Mustapha Belkhayate croit en l'efficacité de l'argent et du système boursier. Seulement il croit fermement que l'argent gagné grâce à la bourse doit être, en partie, redistribué. "… le marché financier n'est jamais qu'un outil de travail pour se donner des moyens d'agir, et les moyens qu'il dégage sont autant de possibilité supplémentaires pour œuvrer dans le social".

Aujourd'hui, il semble impossible d'ignorer que la finance a remporté une victoire sur l'économie dite "classique". En effet le montant des fonds détenus par les compagnies d'assurance, les fonds de pension, les fonds communs de placements et les grandes banques internationales dépassent les PNB de tous les pays industriels réunis. Ce constat, fait par ATTAC, a conduit à reconsidérer la taxe Tobin, qui prévoit une taxation sur les transactions financières, à hauteur de 0,25%. Bien que la taxe Tobin apparaisse judicieuse et rentable, elle ne semble pas convaincre selon les dernières tendances économiques.

Pour ce qui est de l'idée de redistribution et du financement de projets de développement humain, d'autres alternatives émergent: ce sont les placements éthiques et/ou solidaires qui s'appliquent dans le cadre du développement durable.

Mustapha Belkhayate est en accord avec ces principes, il sait d'expérience que ce ne sont pas les marchés financiers qui se tourneront naturellement vers des œuvres humanitaires. Loin d'être un doux rêveur, il est conscient que l'intérêt privé prévaut sur le bien commun: " On ne devient altruiste qu'après avoir été servi soi-même!".

Cette approche réaliste le mène à proposer ce qu'il nomme le fond "Robin Hood": utiliser le marché à des fins sociales. En effet les produits éthiques connaissent des plus-value inférieures aux autres produits financiers proposés et les fonds solidaires fonctionnent dans un cadre trop rigide, en imposant l'investissement à long terme. Le fond "Robin Hood" , lui, donne une liberté au niveau de la durée de l'investissement et il ne contraint pas à un choix particulier pour ce qui est des actions.Il s'appuie sur des investissements qui émanent des marchés financiers classiques, et qui connaissent de forts rendements. Ensuite il s'agit de redistribuer une partie de ces gains dans des projets sociaux et des projets de développements, au sein d'ONG et d'associations, qui elles-mêmes réinvestiront, instituant ainsi un fonctionnement cyclique du fond. Le flux financier ainsi engendré offre la possibilité d'accroître le nombre d'actions menées par ces organisations humanitaires et de les rendre exécutives.

Outre le fonctionnement particulier du fond solidaire "Robin Hood", M.Belkhayatemet en avant son propre talent de gestionnaire pour en accroître l'efficacité et la rentabilité. Il est l'atout majeur de ce fond en mettant ses performances au service des investisseurs. Reconnu au sein de la finance mondiale, il démontre son efficacité depuis plus de vingt ans et son seul nom appelle la confiance.

Grâce à ce capital confiance et à son analyse claire et distincte des marchés financiers, Mustapha envisage sereinement l'avenir de la fondation qu'il crée depuis Marrakech. Homme de performance, il met sans cesse son esprit fin et astucieux au service de ses passions. Son pragmatisme et sa volonté de profiter et de faire profiter font de lui  une personne qui se donne les moyens d'accomplir ce qui lui est cher.

Tags associés : mustapha belkhayate, bourse, finance,

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Lundi 22 Février 20102 commentaire(s)

Tags associés : Jean-louis, beffa, juste, valeur

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Lundi 22 Février 2010Poster un commentaire
Normes internationales IAS/IFRS (3):
 
Quelle est la structure du référentiel IAS / IFRS ?
 
 
Qu’est ce que le cadre conceptuel ?
Le cadre conceptuel traite de :
- L’objectif des états financiers
- Les caractéristiques des états financiers
- La définition des éléments à partir desquels les états financiers sont construits
- L’évaluation de ces éléments
Ce n’est pas une norme mais un ensemble de concepts qui sont la
base de la préparation et de la présentation des états financiers
 
L’objectif des états financiers:
- Fournir une information sur la situation financière, la performance et les variations
de la situation financière
 
Les caractéristiques des états financiers:
 
  • La pertinence et la fiabilité de l’information supposent :
§ Célérité
§ Rapport coût / avantage
§ Equilibre

Les éléments des états financiers:
  • Un actif est une ressource contrôlée par l’entreprise du fait d’événements passés et dont des avantages économiques futurs sont attendus par l’entreprise
  • Un passif est une obligation actuelle de l’entreprise résultant d’événements passés et dont l’extinction devrait se traduire pour l’entreprise par une sortie de ressources représentatives d’avantages économiques
  •  
  • Les capitaux propres sont l’intérêt résiduel dans les actifs de l’entreprise après déduction de tous ses passifs
 
Comment sont évalués les actifs et les passifs financiers?
 

La juste valeur:
 
  • Dans les principes actuels, primauté du principe du coût historique
§ Ce principe ne reflète pas la réalité économique, notamment en période d'inflation
§ Ce principe prévaut néanmoins toujours en droit français
  • La juste valeur dans les normes IAS
§ Définition identique dans toutes les normes s'y référant (soit 11 normes)
§ Chaque norme concernée propose des modes d'évaluation particuliers
§ La juste valeur concerne de nombreux postes du bilan
§ La juste valeur est LE moyen de valoriser les actifs et passifs acquis

Qu’est ce que la juste valeur ?
 
  • C’est le montant pour lequel un actif pourrait être échangé ou un passif éteint entre parties bien informées, consentantes et agissant dans des conditions de concurrence normale
  • Il existe plusieurs niveaux de juste valeur :
- Prix observable sur un marché des actifs ou passifs identiques à la date d’évaluation ou à une date proche
- A défaut, prix observable sur un marché des actifs ou passifs similaires à la date d’évaluation ou à une date proche
A défaut, autres techniques d’évaluation reprenant les hypothèses du marché lorsqu’elles sont disponibles ou, à défaut, celles de l’entreprise (flux de trésorerie actualisés, comparables, …)
 
La juste valeur est plus proche de la réalité du moment, donc plus utile que le coût
historique pour prévoir:
  • La juste valeur assure une meilleure comparabilité : tous les éléments ont la même évaluation quels que soient leur mode ou leur date d’acquisition
  • La valeur de marché est neutre car indépendante des intentions du management
  • Certains éléments à comptabiliser n’ont pas (ou presque pas) de coût initial (exemple : les instruments financiers dérivés)
  • Sur les instruments très liquides, l’utilisation de la juste valeur évite les allers-retours sur le marché
  • Dans le référentiel IAS / IFRS, le bilan doit traduire la valeur de l’entreprise
Pourquoi l’IASB a-t-il retenu la juste valeur ?

 
 
 

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Lundi 22 Février 2010Poster un commentaire

· Des recettes reportées sur 2010 pour soulager l’entreprise

· Logement social: La vente en TTC et les avances déclarées



Décidément la fiscalité fait recette. La salle «Albert Cassar» de la Chambre espagnole du commerce, d’industrie et de navigation de Casablanca était archi-comble, en début de soirée du mercredi 17 février. L’occasion? Un débat sur les mesures fiscales de la loi de Finances 2010. Débat animé, de surcroît, par Nourredine Bensouda, le directeur général des impôts. Il faut dire aussi que dans sa formulation, le thème était on ne peut plus accrocheur. Surtout en cette période, jugée de post crise pour le Maroc, mais toujours de plein marasme pour l’Espagne. «Quels choix fiscaux pour relever le défi de la reprise»? C’est la grande question soumise au débat par le président de la Chambre, Francisco Albert Martinez. «Thème qui a prévalu tout au long de la préparation de la loi de Finances», rassure de prime abord le patron de la DGI. Mieux encore, de par les mesures de soutien adoptées à divers niveaux, c’est pratiquement le retour de l’Etat providence. Pour s’en convaincre, Bensouda rappelle le rôle économique et social de l’Etat, matérialisé notamment à travers les dépenses fiscales, l’appui aux secteurs confrontés à la crise ou encore l’amélioration des revenus des salariés par la révision à la baisse des tranches d’imposition. A lui seul, l’aménagement de l’IR coûterait la bagatelle de 4 milliards de DH à la caisse de l’Etat qui se rattrape cependant via la hausse de la consommation des ménages. Le remboursement de la TVA pour l’année 2009 se chiffre aussi à quelque 4,8 milliards de DH, sans oublier la restitution du trop payé de l’impôt au titre de l’IS et de l’IR. De plus, l’Etat «a délibérément stabilisé des recettes fiscales à hauteur de 94% du produit à encaisser», révèle le directeur général des impôts. Les 6 points ayant été sciemment basculés sur l’exercice 2010, est-il précisé. Histoire de renflouer la trésorerie des entreprises. Car l’objectif est de stimuler à la fois l’offre et la demande. D’où les autres réformes initiées ou poursuivies par la loi de Finances 2010. (cf. www.leconomiste.com). A commencer par le dispositif mis en place pour promouvoir le logement social. Mécanisme qui a particulièrement monopolisé le débat. Et pour cause, il procède du fameux article 94 régissant les incitations et subventions consenties au logement social. Faut-il facturer la TVA? Ou encore, faut-il déclarer les avances reçues? Affirmatif, tranche le DG des impôts. Avant, le promoteur vendait en hors taxe et se faisait rembourser. Dans le nouveau système, la TVA est versée à l’acquéreur via le notaire. Dorénavant, le promoteur doit vendre en TTC et tout encaissement doit être déclaré. A charge pour l’Etat de le rembourser en cas de désistement. Les autres interrogations soulevées par l’assistance ont trait aux délais requis pour les déclarations fiscales. En 2010, les entreprises réalisant un chiffre d’affaires de plus de 100 millions de DH peuvent procéder par télédéclaration. Seuil qui sera ramené à 50 millions de DH en 2011. Les autres entreprises doivent déclarer 10 jours avant la fin du mois ou du trimestre. Reste, enfin, la poursuite de la réforme de la TVA. Il s’agit de réduire le nombre des taux pour être en phase avec une directive de l’UE. A terme, 2 taux seront appliqués: 10 et 20%.
 

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Samedi 20 Février 2010Poster un commentaire
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  • "Dieu est le seul être qui pour régner n'ait même pas besoin d'exister."
    Baudelaire.